Retrouvez ici toutes les expositions thématiques présentées lors du 45ème Salon International de la Caricature, du Dessin de Presse et d’Humour 2026 de Saint-Just-le-Martel qui a lieu du 26 septembre au 4 octobre 2026.
Retrouvez ici toutes les expositions thématiques présentées lors du 45ème Salon International de la Caricature, du Dessin de Presse et d’Humour 2026 de Saint-Just-le-Martel qui a lieu du 26 septembre au 4 octobre 2026.

Cette exposition est un clin d’œil à une tradition bien française, un rituel cérémonial qui se tient en prélude du repas, qui ouvre les appétits et libère la bonne humeur.
Chaque dessin se savoure comme un verre de grand vin. On le garde un long moment en tête… puis on le savoure… On s’enivre vite de cet humour original qui nous fait oublier pour un moment les tracas de la vie. Il souligne nos petits travers sans méchanceté.
L’auteur a un seul souhait : que ses dessins ne saoulent pas les visiteurs. Venez faire le plein d’humour sans modération.

Nol a porté de nombreuses casquettes : artiste peintre, peintre de rue, dessinateur, intervenant scolaire, enseignant, animateur artistique…
En 1994, il collabore à la création de l’association « Humour & Vigne » et il participe depuis à de nombreuses manifestations en France et à l’étranger. Grâce à la confiance et au soutien de nombreux amis, artistes, partenaires et amateurs, des liens fraternels se sont tissés dans une action commune en faveur de l’humour, la tolérance et la liberté d’expression.
Depuis plus de 50 ans, c’est pour Nol une passion partagée.

Discret parmi les discrets, JY a creusé son sillon fertile depuis pas mal d’années. Il privilégie l’humour détaché de l’actu, mais pas du monde. Un de ses gags qui peut paraître ponctuel fera rire 10 ans plus tard.
JY a choisi pour ses dessins un papier grès très classe, qui donne un singulier relief à ses tableaux. A peine colorés, ces dessins, un par page dans ses albums, sont autant de moments où s’appesantir devient indispensable. Une fois qu’on a fini de rire, le plaisir de scruter le dessin prend le pas. On regarde, puis on y revient.
JY pratique l’humour noir comme d’autres se brossent les dents. Mais il se brosse les dents aussi afin de garder son arme préférée : sa mâchoire ; il mord qui mérite sa morsure, il inflige la mort sûre à qui joue les méritants, il nage dans l’absurde à la brasse, et dans la poésie à grandes ailes.
Jetez-vous sur ses dessins avant que Jean-Yves Hamel, devenu JYH puis JY, ne soit plus que J et devienne invisible.

La série de dessins Happy End, dont une grosse moitié est présentée ici, a démarré en 2013 sur Facebook, après un commentaire du dessinateur Jean-François Caritte : « Il faudrait en faire un livre. » Paris tenu… dix ans plus tard ! Les dessins présentés ici proviennent pour une partie d’un album édité fin 2023 en suisse et pour l’autre partie d’un second tome en attente d’éditeur.
« Dès le départ, je me suis imposé une double contrainte : composer le sujet sous un angle de vue plongeant et travailler au crayon à mine sur du papier machine ordinaire.
Je tenais par ailleurs à éviter l’écueil de la morbidité qui guette le sujet. L’humour noir est un genre comme le péplum en est un au cinéma. Avec ses codes et ses époques. Du noir donc et la mort en toile de fond. Avec un tel sujet on perd vite son lecteur si on n’y adjoint pas un décalage immédiat, celui qui fait basculer le rejet viscéral et la grimace qui l’accompagne vers le plaisir un peu trouble de la transgression et le sourire qui nous en libère.
L’absurde est souvent l’outil de cette alchimie. La collision entre la banalité du quotidien et la radicalité de la mort en sera un autre. Les pas de coté sont multiples et chaque image doit réinventer le sien. »

Dessinateur pour Marianne, le Journal des Arts, les Affiches de Grenoble, la Lettre du cadre territorial et quelques autres titres de presse divers et variés, Cambon, pour se reposer de l’actualité, pratique le dessin d’humour.
Dans cet ensemble de dessins originaux récents (encre de Chine, lavis, lavis d’encres de couleur, pastels et liquide correcteur sur papier), il s’intéresse avec drôlerie aux bonshommes de neige, à la pizza et à l’heure du repas, à la cuisine et à la décoration paléolithique, à l’iconographie religieuse, au vélo, aux extra-terrestres, à l’histoire de l’art, à la pause pipi essentielle lors des longs ou plus courts trajets, aux chiens et leurs maîtres et d’autres sujets encore, sans oublier, bien entendu, les vaches.
Si quelques cartoons ont été publié dans le magazine Bastille ou des catalogues, la plupart des dessins sont inédits et même, pour quelques-un, re-dessinés pour les besoins de l’exposition.

Durant sa vie, Albert Dubout (1905-1976) a illustré plus de 80 ouvrages, dont le dernier paru après sa mort. Il a publié 27 albums et crée 80 affiches de cinéma et de publicité. Il a également réalisé 70 peintures à l’huile dont les fameuses « Corridas ». Avec Magritte et Steinberg, il est certainement l’un des artistes les plus influents de toute une génération de dessinateurs et illustrateurs. Passionné de mise en scène et d’ « auto gags » photographiques, il semble vaciller entre les photos de plateaux de scènes de films de Chaplin et les féeries de Jérôme Bosch.
Venez découvrir un extrait de l’œuvre de Dubout, un vrai bourreau de travail, qui avec Daumier, est un des plus beaux fleurons de la satire française.

Comme Bertrand Daullé, les portraits de cette exposition partagent la caractéristique d’avoir commencé leur existence au cours de l’année 1946, début exact de cette période post-guerre mondiale où, la paix revenue, les couples occidentaux ont repensé à faire davantage d’enfants, explosant par la même occasion les courbes des naissances « baby-boom ». Les grands bénéficiaires du Plan Marshall et des « Trente Glorieuses » ont marqué durablement de leurs talents, les années qu’ils et elles ont traversé. C’est pourquoi, profitant du quatre-vingtième anniversaire de leur naissance et de la sienne, Daullé a décidé de leur rendre une forme d’hommage avec ce tour du monde en 80 dessins.

L’activité de Georges Wolinski s’étend sur de nombreux horizons : bandes dessinées, scénarios, affiches, télévision. Mais c’est à la caricature politique qu’il s’est attaché. Wolinski a été, entre autre, dessinateur pour Hara-Kiri, Action, l’Enragé et Charlie Hebdo. Il a été assassiné le 7 janvier 2015, lors de l’attentat contre Charlie Hebdo.

Les bars, cafés et autres bistrots sont comme des refuges pour certains. Une zone libre de socialisation et d’expression pour d’autres. C’est un terrain d’expérimentation et une source d’informations où s’entrechoquent les bonnes, mauvaises et fausses nouvelles. Les actualités y sont importées, débattues et manipulées. On tente d’y refaire le monde sans grand succès. Les rencontres et l’amitié sont à consommer sans modération !
Mon dessin préféré : Ecouter les cons qui parlent.

Ébullition(s), le cahier illustré de la recherche, est une revue scientifique dessinée, crée par l’Université de Pau et des Pays de l’Adour dans le cadre de son label Science avec et pour la société (SAPS). Cette revue a pour ambition de valoriser la recherche tout en la rendant accessible à un large
public. Grâce à ses récits visuels et des illustrations originales, invite à découvrir la science sous un nouveau jour : un univers où savoirs et arts se
rencontrent, où la recherche se raconte en images.

Une œuvre entre satire et modernité : Jacques Bulot occupe une place singulière : dessinateur et sculpteur, il développe une œuvre graphique méconnue, dont la redécouverte éclaire une facette originale de la presse d’après-guerre.
Dès 1946, militant engagé, il publie ses premiers dessins dans les publications des mouvements des auberges de la jeunesse. Dans les années 50, il collabore avec l’écrivain Yvan Audouard à une chronique hebdomadaire « Le Billet d’Yvan Audouard » publiée dans le journal « Semaine du Monde ». Il y développe une écriture graphique, rigoureuse, d’un humour parfois cruel, établissant un dialogue étroit entre texte et image.
Dans les années 60-70 il adopte le pseudonyme de « Zen’ko ´An » pour l’Auto-Journal, dans lequel il réalise de grandes planches foisonnantes consacrées aux mutations de la vie contemporaine telles que le tourisme de masse, l’organisation des loisirs, la transformation des modes de vie, qu’il traite avec une ironie à la fois critique et poétique.
À travers ses multiples signatures, Jacques Bulot, laisse une œuvre originale où se rejoignent l’esprit frondeur, l’exigence artistique et la réflexion sur son époque.

Le monde est un théâtre où les visages changent, les frontières bougent, les alliances se font et se défont… et où les mêmes ambitions reviennent souvent avec une nouvelle cravate. Depuis toujours, les puissants aiment les tribunes, les drapeaux, les palais, les uniformes et les grandes phrases.
« Patrice Ricord, lui, préférait une feuille de papier et quelques crayons de couleur. C’était moins bruyant, et parfois beaucoup plus redoutable ! » Elodie Ricord

Exposition hommage à Auguste Roubille (1872-1955) artiste trop peu connu. Il fut peintre, décorateur, affichiste et bien sûr dessinateur – caricaturiste pour de nombreux journaux au début du XXème siècle. Il pratique un graphisme épuré avec de grands aplats colorés, c’est un maître de l’Art Nouveau.

Raoul Cabrol est né en 1895 à Curlande, commune de Bozouls en Aveyron. Mobilisé pendant la première guerre mondiale, il est gazé au front en octobre 1917. Cinq ans plus tard, le photographe parlementaire Manuel chez qui il est retoucheur, le lance dans le dessin politique. Il dessine alors à l’Humanité, à Franc-Tireur et il est réclamé dans de nombreux journaux étrangers. En 1938, il est poursuivi par la Gestapo pour sa célèbre caricature d’Hitler. Céline le menace de procès également un an plus tard. Par contre, à la Libération, Churchill certifiera sa caricature conforme à la réalité !
En 1939 il prend ses distances avec l’Humanité suite à la signature du pacte germano-soviétique. Poursuivi par le régime Vichyste, Cabrol se cache à Rodez et participe à la Résistance en réalisant de faux papiers pour le maquis « Du Guesclin ». Après la libération, il travaillera principalement pour le Canard Enchaîné.
Spécialiste du portrait-charge, Cabrol est considéré comme le Daumier du vingtième siècle. Il meurt en 1956.

Ce projet partenarial entre le Salon, EDF et l’Education Nationale fête sa quatrième année !
Ce sont cinq classes de Cycle 2 et Cycle 3 qui ont découvert l’actualité à travers le dessin de presse et l’initiation aux techniques de dessin pour exprimer leurs émotions et leurs idées sur le thème de l’écologie et de l’énergie de la Terre.
Dès le mois de janvier, Lydia Roche-Tuffreau, artiste plasticienne, est intervenue dans chacune des classes à raison d’une séance tous les mois. L’alternance entre techniques et regards du dessinateur et séances d’acculturation avec l’actualité et le thème de la Terre enseigné par les professeurs ont fait mûrir dans les classes la finalisation des diverses œuvres exposées

Tout au long de l’année, les élèves ont exploré des techniques différentes autour des créations et dessins d’humour, de presse et de la caricature. Ils y ont aussi abordé le surréalisme, découvert desœuvres de Nardi, des dessins de Bauer, Soulcié, Truant ou des peintures de Mihai Criste…
Au programme de cette exposition : des dessins pop-up, desdétournements artistiques, des caricatures, la transformation de unes de journaux et bien d’autres !

Cette année, notre association et LudiMuséo se sont associés pour rendre l’humour, la satire et la caricature accessibles à tous. Grâce à une campagne participative, ce sont cinq écoles et établissements médico-sociaux qui ont pu travailler sur un projet bien particulier : découvrir et créer des
caricatures tactiles à l’aide de différents matériaux ou d’un papier thermogonflé (encre 3D). Certains dessins sont
accompagnés de QR codes thermogonflés donnant accès à des contenus audio dans lesquels les artistes présentent eux-mêmes leurs créations.
Venez découvrir cette exposition pas comme les autres, où le toucher remplace la vue pour une expérience artistique nouvelle.

Cette exposition réunit 10 ans de dessins de presse d’Adene, dessins réalisés entre 2015 et 2026 sur des thèmes divers tels que les réfugiés, les droits des femmes, l’environnement, les réseaux sociaux et bien d’autres. Il s’agit d’une sélection de dessins destinés à un public très large, où les plus jeunes comme les adultes sont invités à réfléchir sur l’état du monde à travers des dessins parfois tendres et parfois drôles. Derrière leur apparente douceur, les dessins d’Adene parviennent à dépeindre la dure réalité du monde.

« Ce qui continue à m’enchanter dans les dessins de Cristina c’est la pureté, la délicatesse de son trait, ainsi que la permanente fraîcheur et l’acuité d’observation avec laquelle elle commente les situations et les personnages de l’actualité (et pas seulement) comme au tout premier jour. Bien sûr, l’ordinateur n’est plus la nouveauté presque extravagante qu’il était dans ces années lointaines, mais sa banalisation en tant qu’outil de travail n’a pas du tout affecté la magie de ses dessins. […]
Les dessins de Cristina sont des pépites précieuses et sont aussi d’une utilité civique peu commune en ces temps troublés. Sans oublier ce que j’avais déjà signalé dans le texte que j’ai écrit pour son exposition de dessins en 2001: à travers eux nous accédons à une « dimension poétique du journalisme ». Et, sans doute, de l’humour. »
– Vicente Jorge Silva, Journaliste, fondateur et directeur du journal Público

Le recueil à l’origine de cette exposition comprend une sélection de caricatures satiriques, toutes centrées sur Bachar el-Assad, président (élu) ayant hérité d’un régime républicain de son père. Je me suis juré de le dessiner chaque jour, que le dessin soit publié ou non, jusqu’à sa chute.
C’est dans cet espace de tension que s’inscrit « Un président sans raison : une honte ». Cet ouvrage rassemble une série de caricatures satiriques où Bachar el-Assad apparaît comme la figure paradoxale d’un président « élu », prisonnier d’un rôle hérité, incarnation d’une fiction politique devenue réalité.
A travers cette accumulation de regards, de déformations, d’ironie et de colère, se dessine une chronique visuelle du pouvoir et de son absurdité. Le trait satirique devient mémoire vive, acte de contestation, et espace de liberté là où celle-ci est confisquée. Ce projet dialogue avec une exposition de dessins, prolongeant une même interrogation : que peut encore le dessin face au pouvoir ? Peut-il révéler, fissurer, survivre ?

ÌRÌN ÀJÒ, en Yoruba, langue de l’Afrique de l’Ouest, principalement parlée au Nigéria, signifie « Le voyage« . C’est ce qu’a effectué le dessinateur nigérian Samuel Ojo, arrivé en février 2023 en Grande-Bretagne.
Cette exposition présentée pour la première fois au Cartoon Museum à Londres, se déroule comme une histoire, celle d’un immigré vivant au Royaume-Uni, inspirée de l’expérience de son auteur, Samuel OJO. Ce dernier, lauréat du prix « UK Global Talent », est basé à Birmingham et a déjà plus de dix ans d’expérience dans les domaines de l’édition, de la publicité et du dessin de presse. Ses réalisations sont publiées entre autres dans le Guardian en Grande-Bretagne et dans le BusinessDay Newspaper au Nigéria.

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« Cette exposition a une particularité, c’est le contraire de ce que je fais habituellement. Normalement, mon travail d’humoriste part d’une idée, à laquelle je cherche la petite bête, j’y ajoute une confession, j’y applique l’ironie, le sarcasme ou quelque contradiction, et il en résulte une pièce d’humour que je finis par dessiner, souvent à la hâte, mais presque toujours avec le dessin comme soutien d’une idée-force. Eh bien, dans ce cas, la différence est que je pars d’une idée géniale d’un personnage génial, et je me concentre à faire un dessin en essayant de capturer une image que ces phrases évoquent en moi, tout en cherchant à être le plus fidèle possible à ce que l’auteur a voulu exprimer. Disons que c’est moi à travers un autre, puisque le choix des phrases a été fait par mes soins, ou que c’est un autre à travers moi… sauf que l’autre, pauvre génie, n’a pas eu l’occasion de donner son avis sur mon travail, tant mieux pour moi, car les génies sont souvent impitoyables. Pour le dire autrement, dans ce cas je suis une sorte d’interprète graphique ou d’illustrateur. Le faire m’a procuré un immense plaisir, j’espère que ça vous plaira. »
– Fernando Sendra

Cette exposition réunit un groupe diversifié de caricaturistes israéliens — des artistes aux opinions très divergentes sur la guerre, le gouvernement et le paysage géopolitique complexe de la région. L’objectif de cette exposition est de saisir une expérience humaine singulière, viscérale et partagée : ce que ressent le citoyen ordinaire vivant sous la menace constante de tirs de roquettes.
Ces œuvres mettent en lumière l’absurdité du quotidien en Israël. Elles explorent la réalité surréaliste, épuisante et souvent empreinte d’un humour noir propre à la vie dans un lieu où votre existence devient le point de convergence d’immenses ressources nationales — toutes simultanément mobilisées pour tenter de vous détruire et de vous sauver.
À travers le prisme de l’humour, nous vous invitons à dépasser les abstractions politiques pour percevoir l’humanité qui subsiste. Nous dépeignons ces moments banals — la course vers l’abri, le repas interrompu, l’angoisse silencieuse au son de la sirène — qui tissent un lien par-delà les idéologies.

Exposition proposée par France-Cartoons. Dessins extraits du Webmagazine n°37.
France-Cartoons fédère les auteurs et autrices de dessins d’humour, de presse et de caricature, en France et dans le monde.
Son objectif est de permettre à ses membres de mieux communiquer et de défendre la liberté d’expression par le dessin.

L’association Dessinez Créez Liberté est à l’origine de la création de Marge, média satirique de jeunes dessinateurs.
L’objectif: fédérer les dessinateurs et dessinatrices amateurs qui s’intéressent au dessin de presse, les accompagner dans leur formation artistique, intellectuelle et professionnelle et promouvoir la création jeune en publiant chaque semaine les trois meilleurs dessins proposés au collectif.

Depuis des décennies, la digitalisation et l’IA se sont introduits dans notre quotidien, parfois insidieusement mais le plus souvent avec notre complicité active et pour la majorité à notre grande satisfaction. Ces usages croissants de l’IA dans notre quotidien et notre confiance aveugle dans les nouvelles technologies, depuis près de deux siècles, n’ont jusqu’à présent provoqué qu’un avant-goût de la fragilisation structurelle de nos capacités sociales et cognitives qu’ils provoquent.

En Syrie, les pierres peuvent s’effondrer et les gens s’épuiser, mais la satire reste debout.
À travers leurs dessins, Ali Hamra et Mwafaq Katt racontent la guerre, l’exil, la mémoire et l’humain. Le dessin de presse devient un témoignage raconte ce qui s’est passé, tandis que le rire se transforme en un acte de résistance et d’espérance, porté par la conviction qu’un jour ce pays se relèvera.

Présentation

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Dans les dessins de Vladimir Kazanevsky, la couleur rassure autant qu’elle inquiète. Jaunes éclatants, rouges vifs, bleus limpides : tout semble presque joyeux. Et pourtant, quelque chose résiste. Sous ce soleil étrange, qui éclaire autant qu’il plombe, les corps s’alignent, se répètent et se confondent. La foule devient matière.
L’artiste explore avec une précision implacable la tension entre l’individu et la masse, pris dans les mécanismes du pouvoir. Complicité silencieuse ou contrainte brutale : chacun oscille, se fond et disparaît — ou tente, à l’inverse, de se singulariser pour exister encore.
Ces images, d’une lisibilité immédiate, ouvrent des abîmes. Une tour qui parle à la place des hommes, des figures happées par les écrans, des corps transformés en outils, des foules disciplinées ou débordantes : Kazanevsky donne à voir un monde où les crises s’entremêlent — politiques, sociales, écologiques… résolument humaines.
À l’aune de la guerre en Ukraine, ces dessins résonnent avec une acuité particulière, comme un chemin de ténèbres vers une éclaircie encore lointaine.
Après Rouge Tapis présentée en 2025, cette nouvelle exposition, conçue avec le Centre permanent de la caricature, du dessin de presse et d’humour de Saint-Just-le-Martel, nous place sous un soleil trompeur : lumineux mais chargé d’ombres.

Présentation

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